Archive for the ‘L'espace illustré’ Category

J’ai la plume qui divague…
20/03/2011

…ou plutôt : j’ai la plume qui dit  » Vague   ».

Et oui, encore une de mes sombres production perso à base de volatiles. Oh! mais j’assume complètement mon penchant.  Cette fois, ils sont deux les bestiaux. D’où le titre, cqfd. J’ai testé au gré de mon poignet volubile, une de mes nouvelles plumes métalliques extralarge Speedball. Pas évident : il faut tracer très vite avant que le débit d’encre ne s’épuise ; ce qui est en soi plus difficile qu’avec une plume fine. Pourquoi diantre du rouge et du noir ? Parce que mon opinion personnelle m’a soufflé à l’oreille que ces deux couleurs iraient bien ensemble. En fait je n’ai rien inventé, c’est Jeanne Mas qui l’a dit la première.

 

Bon et puis pour la suivante, j’ai encore un peu testé cet outil. Quelle belle abstraction au rythme musical, n’est-il pas….??

Non?

Bon ben d’accord .

 

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Pour épater la galerie / formol forever.
03/09/2010

Chers clients, chers yeux anonymes, chers clickeurs convulsifs,

La voici la voilà, c’est bien elle… je veux parler de la rentrée. Et ben vous savez quoi ? C’est bien fait pour eux à tous ces mioches ! Qu’ils aillent en cours, du balai ! Car je n’ai pas honte de le dire : j’ai profité de ce laps de temps si particulier pour aller arpenter la grande galerie de l’évolution. Quel bonheur : un musée vide ! On aurait dit qu’il n’attendait que moi, visiteuse VIP. Pas de classe de CM2 Juvisy, pas de troupeaux de gros touristes affalés sur chaque bancs, bref, pas à jouer du coude ( ou des couilles, chacun sa technique en temps de guerre ) pour savourer ces magnifiques spécimens empaillés.

L’ensemble du règne animal compilé, figé à jamais dans des postures parfois surréalistes ( j’ai pu voir des crocodiles suspendus au plafond / ils auraient dû mettre à la place un petit cochon, ça donne des oeufs ). Mais pourquoi donc se rendre dans tel endroit… ?

J’aime à voir des animaux morts.

…Mais non, grand Dieu, point du tout. Je me suis laissée porter par un élan artistique : il fallait que mon coup de crayon se dérouille un peu et aille voir d’autres horizons. Donc ce jour-là, séances croquis. Elle fut un peu plus fructueuse que celle du Musée Guimet la semaine dernière ( pour ceux qui souhaitent constater d’eux-mêmes, allez sur l’autre blog fromtaiwantofrance.com !).

En effet, j’ai été bien inspirée de m’y rendre : mes mirettes citadines ont été éblouies par tant de richesse, tant de diversité dans les couleurs et les morphologies ! Le must c’est certainement le squelette de baleine : je pourrais faire tenir mon salon et ses meubles rien que dans sa mâchoire ! Bon par contre, il n’y avait pas de créatures stockées dans du formol, c’est fort dommage. Mais je n’ai pas visité le bâtiment d’à côté, elles doivent s’y trouver : je vous en ferez un rapport détaillé dès que possible. Je vois déjà le titre : « Anomalies génétiques » ; vous allez adorer ! Quelle bande de p’tits veinards !

Eh ! Revenez ! Vous préférez une étude comparée des cucurbitacées en MésoAmérique… ??


Gloups!
04/08/2010

Vous qui faites trempette, glace à la main et sandalettes, dans cette grande flaque de liquide bleu qui bouge tout seul, voici une modeste pensée en image Blue HD.

Il y a les fonds marins,

là où tout se fond

et puis plus rien.

Coraux, oursins, plancton ou bien pétrole ? C’est à vous de voir…

Hymne à la joie !
22/07/2010

C’est la pensée du jour, comme ça, servie sur un plateau. Si les cheveux étaient des sacs de noeuds, je serais des ciseaux. Ouais, euh, en fait oubliez cette maxime. Je n’irai pas plus loin dans mon raisonnement, sinon ça risque de dévier sur des questionnements philosophiques et esthétiques quant à l’évolution du noeud à travers les siècles et blablabla… Vous êtes épargnés cette fois-ci, bande de veinards!!

Des poils et des griffes!
18/07/2010

Chers lecteurs étant passés, toujours présents et ce même dans le futur,
voici une petite carte de bienvenue destinée à un nouveau membre de la famille du désormais célèbre Monsieur R., figure mythique de ce blog.
En tant que marraine du grand frère, je me devais de faire cette dédicace.

C’est dans l’air.
15/07/2010

Maintenant que je suis reviendue, je suis pas prête de repartue. Parole de pain perdu. Ah oui! au fait, vos commentaires ils sont où ? Vous les avez envoyé en colonie de vacances ou bien…?? Je les attends de pieds fermes : je me sens un peu seule et pathétique face à mon écran sans retour. Le message est lancé, à bon entendeur ( c’est quoi la suite de l’expression? si vous savez, donnez ).

Bonnes vacances à tous !!

Passage à gris.
23/05/2010

Un tantinet…mal à l’aise,

malhabile, barbouillé,

inutile, n’a pas coché la case pile.

Un tantinet… discret, malparfait,

déconstruit, a t’il nuit,

le menton au fond du blase, mal assis.

ça cloche…
04/04/2010

Au goût fraise ou au goudron?

En cette Sainte Journée Pascale je souhaitais, si vous le permettez, rester connectée avec cette tradition en traitant d’un sujet alimentaire. Je ne vais que déblatérer dans le vague, sans structure ni argument consistant, cela va de soi. Ce sujet n’est alimentaire qu’à demi car mastiqué puis recraché, mais jamais ingurgité sauf par mégarde. Je veux parler du chewing gum.

Vous avez certainement déjà remarqué à quel point ces fabuleuses pâte-à-mâcher usagées constellent les trottoirs? Plus précisément sur les sols qui ont porté nos pieds, nos jambes, et notre tête-en-l’air partie chercher une dose de patience dans la salive et la gomme sculptée pleine bouche.

En ces lieux spécifiques où l’attente et les cent pas sont légions, le chewing gum jeté au sol constitue avec ses compagnons de régiment un témoignage muet de ces vulgaires moments du quotidien où le citadin doit combler le vide transitoire avant d’être englouti par une porte de train, de bus, de lycée ou par une quelconque institution implantée dans un bâtiment. Ces portails, ces gueules de féraille anthropophages qui avalent des hommes pour les faire disparaître, laissant la scène du crime prête pour un nouveau méfait: d’autres gens arriveront, à leur tour avalés. Le chewing gum c’est un peu la trace de ces petites histoires de nous pas très catholiques.

Ressortir ce qui était à l’intérieur de nous mais pas tout à fait, avant de pénétrer à notre tour dans un intérieur dont nous serons l’élément emprunté qui en sera expulsé.

Plus je creuse, plus je trouve ça irrationnel et mystérieux.

La soupe est prête!!
16/03/2010

Ah! le retour des beaux jours!! On l’aura attendu n’est-ce pas? Un long et interminable hiver transsibérien. Parfaitement ma bonne dame!

Les vacances de février, ben c’était bien agréable tout de même: faut pas cracher dans la soupe! L’occasion pour mon homme et moi d’effectuer un pèlerinage chez nos amis sudistes. Périple dont j’ai ramené quelques clichés en ultra-exclusivité.

Il y eut d’abord le constat suivant: à Sète, le tag est un art.

Représenter un dé sur un coin de mur: total respect! J'aime l'idée!

Un jour je trouverai la signification...

Du grand art!

Ensuite quelques petits bibelots qui m’ont fascinée.

Et puis pour finir, dans l’appartement en question, les coeurs correspondent…

Laboratoire
07/03/2010

Alors que je viens d’achever mon déjeûner dominical fait d’oeufs brouillés suite à un litige d’ordre personnel-mon estomac les a réconcilié n’ayez crainte, je viens à vous chers lecteurs de mon coeur afin de vous avouer ceci: je manque sérieusement d’organisation.

Dans mes travaux je veux dire.

C’est le bordel, le souk, la foire, sauf que dans ces trois cas l’argent rentre dans les caisses. Moi que dalle!! Je fais des trucs à droite, des bidules à gauche, au crayon, au stylo, au pinceau, les feuilles volantes s’accumulent anarchiquement, mais le constat est que je ne dispose pas de production graphique présentable. Pourquoi suis-je ainsi empêtrée dans les méandres visqueuses de mes idées tel un calamar s’emmêlant les tentacules?

C’en est fi de cette tendance schizophrène: me recentrer je dois!

Je suis fermement résolue à pondre une série de tableaux que j’irai présenter à des galeries d’art pour 3 milliards de dollars.

Pour ça faudrait déjà que j’arrête de peindre sur des formats avoisinant le Post it, ce sera un bon début…

Ensuite il s’agit de mettre en place une thématique, sans utiliser de texte(c’est pas gagné) le tout enrobé d’un style qui m’est propre et que je tienne jusqu’au bout(là non-plus c’est pas gagné).

Voilà pour l’histoire de ma pauvre vie! Si Parlomur est un laboratoire, alors vous êtes les cobayes.

…et si je me coupais une oreille?? ça boosterait ma carrière??

un premier essai!